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Rien ne peut empêcher

ta contribution au monde.

Mais quelle est-elle ? Le sais-tu ?

Cyr-Igaël Rondot

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I Pourquoi Risque de chance ?

Le terme Risque de Chance reflète celui de crise féconde au sens de danger et opportunité.
Prendre le risque de devenir ce que l’on est : voilà ce que souhaite transmettre Cyr-Igaël Rondot dans cet ouvrage, où des témoignages inédits entrent en résonance avec son histoire singulière.


Le parcours de vie de l’auteur, jalonné de rencontres providentielles, lui donne l’audace d’agir. Sa vocation est d’aider à faire naître celle des autres. Il invite en particulier les jeunes à s’interroger et à tracer leur propre chemin.

Son mantra ? « Rien ne peut empêcher ta contribution au monde. Mais quelle est-elle ? Le sais-tu ? »

II 40 personnalités majeures en résonnance avec l’interpellation de l’auteur livrent mille étoiles pour aider à vivre

Fadela Amara, Yann Arthus-Bertrand, Bertrand Badré, Alexandre Bompard, Jean-Louis Borloo, Michel Camdessus, Olivier Dassault, Gonzague de Blignières, Aude de Thuin, Pascal Demurger, Robert Dilts, Pierre Dubuc, Xavier Emmanuelli, Delphine Ernotte Cunci, Mercedes Erra, Gérard Feldzer, Xavier Fontanet, Maud Fontenoy, Nicolas Gaume, Clara Gaymard, Père Guy Gilbert, Nicolas Hulot, Henri Lachmann, Anne Lauvergeon, Denis Machuel, Thierry Marx, Serge Moati, Vincent Montagne, François Morinière, Olivier Noblecourt, Denis Olivennes, Gérard Saillant, Frédéric Sausset, Jacques Séguéla, Jeanne Siaud-Facchin, François Taddei, Jean Todt, Paul Trân Van Thinh, Jean Vanier et Cédric Villani.

 

Quarante témoignages où au fil des pages, comme un roman chacune et chacun délivre le plus beau risque de sa vie et sa feuille de route pour les jeunes. Yann Arthus-Bertrand celui de ne pas avoir peur de sa chance. « Le plus beau risque de ma vie a été de ne pas avoir peur de ma chance. J’ai étéviré de partout, à l’école, je n’avais pas d’autre solution que de saisir ma chance, car je n’avais pas de diplôme. Est-ce qu’il faut demander, d’abord ? Je ne sais pas. Peut-être faut-il prendre, sans forcément demander.

Il faut savoir désobéir en tout cas, ça, c’est sûr et j’en suis sûr. Il faut savoir dire non à ce que tu n’aimes pas et vivre avec ce non.

Pourquoi as-tu accepté ma demande d’interview ?

D’abord, parce que tu as beaucoup insisté. Quand les gens insistent, cela signifie qu’ils en ont vraiment envie. L’autre raison, c’est que ton projet porte des valeurs.

Robert Dilts celui d’être soi. « Le plus beau risque dans la vie est d’être soi-même et de vivre en identifiant les différences qui font la différence. Être un holon, dans ce sens-là, est probablement le plus grand risque de chance. »

Être soi-même et vivre sa propre vie. Cela demande de prendre un grand risque : celui de se dire : « Je vais prendre mon chemin et je vais vivre ma vie sans avoir besoin d’imiter les autres. Je peux être moi-même authentiquement. » Pour résumer, la chance vient quand on est connecté et le risque advient lorsqu’on est déconnecté.

Nous sommes donc ramenés à la première question. Est-ce que je suis au service de l’amour ou de la peur ? Moi, j’ai toujours voulu faire le choix de l’amour. Dans la période la plus difficile de ma vie, j’ai imprimé une phrase sur des feuilles de papier que j’ai affichées à différents endroits de la maison. La question inscrite sur ces feuilles était : « Qu’est-ce que l’amour me demande ? » Dans les moments difficiles, c’est toujours ma question : « Qu’est-ce que l’amour me demande ? » Il faut laisser sortir cette musique pendant qu’on le peut. Donc, tout demander de la vie.

Delphine Ernotte Cunci d’aimer contre tout. « Le plus beau risque dans la vie est d’expérimenter la perte totale, c’est ce qui rend forte, et de ne pas se sentir à sa place de droit, ce qui rend prête à apprendre.» Le plus beau risque dans la vie, c’est d’aimer contre tout. Aimer quelqu’un alors même que cela peut poser problème dans la famille, dans la vie, pour des tas de raisons. Je me suis souvent dit, et pendant très longtemps, que je n’étais pas à ma place.

D’ailleurs, je ne suis jamais à ma place. J’ai toujours eu envie d’un autre métier, d’autres choses. Mais au bout du compte, je me dis que je suis bien là où je suis et que ne pas se sentir à sa place est finalement une bonne chose dans la vie. Quand on se sent trop en adéquation avec tout, on perd sa vigilance, son écoute. Le fait de ne pas se sentir de droit quelque part vous rend plus aiguisé, plus aigu, plus attentif aux autres, plus disposé à apprendre.

Au travers de moi, dans ma fonction actuelle, aider à lutter contre les complotismes, les manipulations d’informations qui pullulent. J’espère qu’on le fait, évidemment, mais je voudrais qu’on le fasse encore davantage. Apporter aux gens du plaisir intelligent, de l’imaginaire de qualité.

Quand c’est le cas, je me dis : « Nous n’avons pas perdu notre journée.

Par quoi remplace-t-on la foi ? Qu’est-ce qui est sacré ? Je n’ai pas résolu cette question. Il faut toute une vie, peut-être, pour la résoudre et je n’ai pas encore fini la mienne. Il faut s’autoriser à avoir son chemin comme on le ressent.

Ce qui est remonté à mes oreilles de ton initiative me donne à penser que ça peut servir aux autres. Comme ton livre sera fait pour la transmission, pour soutenir des gens plus jeunes, des femmes plus jeunes, des hommes plus jeunes aussi, je me dis qu’il vaut la peine de passer un peu de temps à cela.

Comment et pourquoi est né ce livre Risque de chance, fondateur d’un mouvement de partage ?

A la question de Maude Fontenoy « Est-ce que pour toi c’était risqué de venir m’interviewer aujourd’hui ? » la réponse de l’auteur nous éclaire sur sa démarche :

« C’est une très belle question. Chaque rencontre est risquée. Mais dans chaque rencontre, la lumière naît de ma passion partagée. Je sais ce que je veux et je suis aligné avec ce que je vous demande. C’est le message que je veux faire passer à travers un livre, un film, une chaîne vidéo, un mouvement que l’on va construire ensemble. C’est une chaîne incroyable. Je ne suis rien, simplement un sage-homme (masculin inexistant de sage-femme). Je ne peux ni concevoir le bébé ni accoucher pour toi, mais je peux t’aider à naître.

J’ai l’intuition qu’il faut aider les jeunes à se poser cette question : « Rien ne peut empêcher ta contribution au monde. Mais quelle est-elle ? Le sais-tu ? » C’est dans ce sens-là que je suis inspiré par Jean Vanier et que je considère toute personne comme « une histoire sacrée ». Chacun a une contribution à offrir au monde. Aujourd’hui, je rencontre trop de jeunes, d’adultes ou de malades à l’hôpital qui soit ne savent pas quelle est leur contribution, soit se disent que c’est trop tard, qu’ils sont passés à côté. Donc, oui bien sûr, je risque ma chance à chaque rencontre – comme avec toi aujourd’hui –, mais il est extraordinaire que vous puissiez tous me dire oui et nourrir à ce point ce message pour les jeunes grâce au petit accouchement que je pratique sur vous-mêmes. Objectivement, l’aventure Risque de chance est merveilleuse. »

 

Sur un petit carnet d’or chaque témoin a laissé à l’auteur sa trace du joli moment de vie partagé lors de l’entretien.

Nous pouvons citer par exemple Denis Olivennes « Bravo Cyr-Igaël, merci pour ce moment d’échange humain. Et puissions-nous aider des jeunes gens a profité du risque de vivre qui est une telle chance. » ou Fadela Amara « C’est quoi, l’humanité sinon ces instants partagés, ces émotions qui surgissent de nul part et qui font de nous des êtres à part. En fraternité. » ou encore Clara Gaymard « À Cyr-Igaël, pèlerin de la vie. La vie est un chemin dans un paysage. On peut décider de rester au chaud dans la plaine et sa maison. Et regarder la montagne de loin. On peut choisir d’aller la voir, la rencontrer, la fouler et découvrir tant de choses sur la route, et au sommet, d’autres horizons. Nos vies sont nomades, En emportant rien, on retrouve l’essentiel. Merci de ce moment de grâce. » Michel Camdessus s’adresse lui aux jeunes « Bravo pour cette initiative et révélons à ceux qui nous suivent que la clé de leur réussite et de leur bonheur se trouve dans la confiance qu’ils sauront faire aux autres et dans le regard qu’ils sauront porter sur le monde pour en discerner les bénédictions cachées. Merci d’avoir le beau risque de ce travail. » Tout comme Pierre Dubuc « Merci à Cyr-Igaël pour cette belle rencontre qui, je l’espère, participera à inspirer une nouvelle génération de « Changes makers ». C’est tout le risque et la chance que je souhaite à tous les lecteurs de ce livre ! » Alors que Cédric Villani livre son émotion « Quel bonheur de sentir l’émotion non feinte dans les questions, le plaisir du partage et de la découverte de l’autre. »

 

III Le résumé et l’analyse du livre

Marie-Joëlle Guillaume, écrivain qui a accompagnée bénévolement l’auteur Cyr-Igaël Rondot dans sa démarche nous livrent qu’il est difficile de résister à l’enthousiasme communicatif de Cyr-Igaël Rondot. Tout a commencé pour moi par un avis de lecture, qui m’avait été demandé au sujet d’un tapuscrit touffu, écrit et présenté à la diable, mais nourri par les très nombreux témoignages de personnalités connues, interrogées sur une notion étrange : le « Risque de chance » … Le texte commençait par une trentaine de pages haletantes, poignantes, décrivant la trajectoire personnelle de l’auteur. C’est sans doute ce récit d’une enfance dure et tragique, rédigé sans complaisance, mais non sans humour, qui m’a touchée d’abord. On reçoit humainement comme un coup de poing cette histoire cabossée, a priori désespérante, mais dont l’auteur a su tirer une formidable joie de vivre, d’aimer et de transmettre contre toute attente une espérance indestructible.

Transmettre : tel est le but de Cyr-Igaël. Rescapé de ses terribles débuts dans la vie, à la force du poignet, mais aussi à grand renfort de grâces spirituelles transformées en audace d’agir, il ressent comme une mission pressante d’aider les autres, en particulier les jeunes, à trouver et tracer leur propre chemin dans la vie. Sur le thème, énoncé d’entrée de jeu dans le livre que vous allez lire et qui en sous-tend toute la logique : « Rien ne peut empêcher ta contribution au monde. Mais quelle est-elle ? Le sais-tu ? »

J’ai trouvé que le jeu en valait la chandelle. Nous ne nous connaissions pas. Mais quand l’auteur m’a demandé, suite à ma note de lecture, si j’accepterais de l’aider à mettre en forme ce beau cadeau qu’il voulait offrir aux jeunes de bonne volonté, je n’ai pas hésité. En femme de foi que je suis, j’y ai vu un appel de la Providence.

C’est donc avec joie que je me suis mise à mon tour au service de l’ambition et des intuitions généreuses de ce livre, en m’efforçant de donner à l’ensemble du texte un style plus « écrit », tout en respectant scrupuleusement la teneur. Cet ouvrage très original se lit comme un roman, et même un roman à suspense. Car les personnalités interviewées sont présentées par ordre alphabétique, ce qui fait voisiner des expériences très diverses et captive le lecteur toujours curieux de la suite. Vous trouverez sans doute comme moi que le questionnaire de Cyr-Igaël est fait de questions biscornues, décalées, répétitives – dont certaines rebutent d’ailleurs, de prime abord, quelques-uns de ses interlocuteurs. Il n’empêche que notre homme sait ce qu’il veut obtenir et qu’il y arrive, faisant jaillir au détour d’une phrase des confidences de grande valeur. Son choix de témoins est passionnant par la variété et la qualité des êtres interviewés. Par l’intermédiaire de l’auteur, on les rencontre vraiment et ils n’écrasent personne. C’est rare. D’autre part, le livre, lesté d’une substance humaine riche, ne fait l’impasse ni sur le mal, ni sur la souffrance, ni sur l’échec. En cela d’abord, il est tonique.

À la fin de son livre, Cyr-Igaël Rondot, que l’on y rencontre à trois reprises – dans son récit biographique, dans son interview (juste retour des choses !) sur la suggestion de Mercedes Erra, puis dans l’envoi de la troisième partie (« À toi de jouer ! », dévoile un peu de ses souhaits concernant la suite du projet Risque de chance.

Souhaitons-lui à notre tour bon vent, ainsi qu’à tous les jeunes que cet ouvrage poussera à prendre leur envol. Je ne doute pas qu’il y parvienne, car c’est un livre à la fois passionnant et puissant. Mieux qu’un beau livre, un livre nécessaire.

 

Ce livre est la première pierre d’une démarche collective en construction de ce mouvement qui aide les jeunes à tracer leur chemin. Il se poursuit avec une chaîne vidéo, des ateliers scolaires, des conférences en entreprises, le questionnaire inédit et unique qui a guidé l’entretien de chaque témoin proposé à tous,…

 

Un appel essentiel à relever et à partager : un mouvement est né !

 

Je souhaite de tout cœur à toutes et tous de cheminer à la rencontre de son Risque de chance pour atteindre son étoile.

 

Bonne lecture et à très vite dans le mouvement, si le cœur vous en dit !